Anecdotes… Canton raconte!

 

1933 - Qui en ferait autant aujourd’hui ?!

Marcel LUGAZ, l’un des fondateurs du Tennis Club Beaurepaire en 1933, a donné à l’époque deux mois de son traitement de jeune fonctionnaire  de l’éducation nationale (et jeune marié) pour aider à la création du club (financement de la construction des courts en terre battue qui appartiennent encore au club aujourd’hui). D’autres membres fondateurs ont donné des sommes plus importantes, mais cela ne représentait pas deux mois de leurs revenus !


1912 – La comédie française fait sensation au “petit Paris”

Le 8 septembre 1912, les plus grands artistes de la capitale se déplacent à Jarcieu, pour jouer “ELECTRE” d’Alfred Poizat dans le parc situé en face du château. Cette mémorable représentation, qui eu lieu grâce à l’initiative de Victor MAGNAT (jarcieurois), aurait pu échouer sans l’idée d’un autre jarcieurois d’aménager un théâtre de verdure dans l’actuel “clos Poncin”. Le travail fut exécuté en un temps record tandis que les cafés (très nombreux à l’époque) faisaient les provisions de lard, poulets et pommes de terre pour accueillir en bons dauphinois le “gratin” de la capitale. Ainsi, après le public parisien, celui de Jarcieu et de la proche région allait découvrir les talents de l’enfant du pays, Victor Magnat. Les journaux en parlèrent longuement, dans toute la France. Une foule énorme s’est déplacée, une trentaine de voiture (beaucoup pour l’époque) amenant les riches soyeux de Lyon, ou le charbonnage de St Etienne, Grenoble. Ce fut donc une belle réussite et une grande fierté pour les habitants du village.  C’est suite à cet événement, les jarcieurois ont longtemps surnommé Jarcieu “le petit Paris”. . .


 1883 – Une électrification pionnière

En 1883, un artisan-mécanicien, Louis-Michel Villaz, utilisa sa machine à vapeur de battage et une dynamo bricolée pour éclairer quelques rues avec des lampes à arc. L’inauguration avec des lampes Edison eut lieu le 14 juillet 1886. Ce dispositif fonctionnera jusqu’en 1902.Beaurepaire est sans aucun doute, une des premières communes d’Europe à bénéficier partiellement d’un éclairage électrique. La commune l’a honoré en inaugurant :

  • Une avenue qui porte son nom,
  • Une fresque représentant l’éclairage des rues de Beaurepaire, peinte sur un mur au carrefour de la rue de la République et de la place du Jeu de Paume,
  • Une stèle portant son buste réalisé par le sculpteur lyonnais Francisque Lapandery, localisée au carrefour des rues Antoine France, Gambetta et de l’avenue Charles de Gaulles,
  • L’intérieur des giratoires de la déviation sud de Beaurepaire qui ont étés aménagés sur cette thématique (2 photos ci-dessous).

La commune de Tullins a également honoré sa mémoire en inaugurant un monument portant le buste de L-A Michel-Villaz. Son fils Louis né en 1883 participa activement auprès de son père à la gestion du réseau beaurepairois et poursuivit l’électrification de très nombreuses communes du bas Dauphiné, mais aussi en Ardèche (Saint-Agrève, Saint-Martin-de-Valamas…); il est à l’origine de la SHED (Société hydroélectrique de la Durance) ; enfin il conserva la concession de la commune de La Tronche à côté de Grenoble de 1929 à la nationalisation de son réseau par EDF en 1946-1947. La commune conserve précieusement son matériel électrique d’origine notamment la locomobile à vapeur, une dynamo et divers souvenirs légués par la famille Michel-Villaz. Un projet de mini-musée avait été évoqué pour mettre en valeur ces souvenirs.


1799 – La pierre légendaire de la Croisée Giraud

A Pisieu, le 17 floréal an VII (lundi 6 mai 1799), la tête de Giraud aurait était écrasée à coups de gros galets (la forme de la tête est imprimée en creux). Cette légende basée sur un fait réél, a donné naissance à un rite qui se pratique encore aujour’hui par les passants qui le connaissent : il consiste à ôter le galet posé dans le creux de la pierre légendaire ou l’y remettre s’il est enlevé.
(cliquez sur l’image pour en savoir plus)


1750 – Un célèbre brigand se cache à Beaurepaire

Il existait une maison où s’était caché Louis Mandrin un célèbre « brigand » dauphinois de l’Ancien Régime. Aujourd’hui détruite, elle se trouvait près de la Salle du Rocher et a été depuis transformé en parking.


(Moyen-âge) - L’origine des journées d’affouage de Moissieu, Pact et Bellegarde

« Pour effacer mes crimes, je donne aux trois paroisses de ma seigneurie la forêt qui les voisine, les chefs de foyers pourront y couper chaque automne leur bois de chauffage ». Catherine de Saillan, dernière représentante du château de Bellegarde,  fit don à ses vassaux, pour en jouir à perpétuité, des vastes étendues de bois sur le mandatement de Bellegarde. Depuis ce fait historique, résonnent à chaque automne des coups de haches dans les bois sur fond de légende de la forêt de Taravas…  En savoir plus”


A l’époque Romaine –  Montseveroux n’était qu’un lieu nommé « Mon Supérior » (Mont supérieur)

Mais ses origines sont par tradition rattachées à la légende du prêtre indien sévère (d’où la terminaison « severoux ») qui prêcha l’evangile dans le viennois jusqu’en 430. L’apparition du village dans l’histoire n’a lieu qu’en 970 dans la premiere des sept chartes de st andré le bas. Le coeur du village est composé de l’eglise, du château et de l’ancien hôpital qui furent construits successivement à partir du XIIème siècle.Le château datant du XIIIème siècle est propriété de la commune depuis 1864 suite à une donation de la fille de M. Joseph Sebastien Servonnat. Classé à l’inventaire des monuments historiques, il a été entierement restauré de 1976 à 1977. Aujourd’hui, ses salles arbitent la mairie, l’école primaire et permettent l’organisation de diverses manifestations dont la plus importante est le salon de la peinture de l’ORCIV chaque année, du 14 juillet au 15 Aout.


A l’époque Romaine -   Le nom romain de Beaurepaire était « Beli Ripari » (Belle rive)

Mais c’est au moyen-âge, que les trois portes monumentales en pierres de taille ornées de moulures, sont construites pour former l’accès principal de la cité. C’est également à cette époque que le bourg est fortifié et se voit entouré de fossés, palissades et remparts afin d’assurer la sécurité des habitants.A la fin du 16ème siècle, ces remparts sont en grande partie détruits, permettant l’éclatement et le développement de la ville.


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